Chaque requête IA de votre équipe quitte le Canada.
Les régulateurs commencent à s'en apercevoir.
La Loi 25 est pleinement en vigueur. Le CLOUD Act américain n'a pas changé. Et la plupart des organisations n'ont toujours pas évalué comment leurs équipes utilisent l'IA, quelles données y sont entrées, ou dans quelle juridiction elles atterrissent.
Essayer Augure gratuitementL'IA est déjà dans votre organisation.
Personne ne l'a approuvée.
ChatGPT, Copilot, Claude, Gemini — vos employés utilisent ces outils quotidiennement. Ils y collent des données clients, des clauses contractuelles, des états financiers internes, des documents RH, des plans stratégiques. Ils le font parce que ça les rend plus efficaces. Et dans presque tous les cas, personne à la conformité, au juridique ou aux TI ne l'a approuvé, évalué, ni même ne sait que ça se passe.
Les données entrées dans ces outils sont traitées sur des serveurs hors du Canada, sous des cadres juridiques étrangers que votre responsable de la protection de la vie privée n'a jamais examinés. Il n'y a pas de journal d'utilisation, pas d'évaluation du fournisseur, pas de politique de gouvernance. Juste un gain de productivité que personne ne veut remettre en question.
La plupart des organisations croient gérer l'IA de façon responsable. La plupart n'ont pas évalué l'utilisation de l'IA du tout. Pas d'inventaire. Pas de cadre de gouvernance. Pas de documentation. Juste une hypothèse silencieuse que quelqu'un d'autre s'en occupe.
Cet écart — entre ce que la direction croit et ce qui se passe réellement — c'est là que l'exposition réglementaire s'accumule.
La Loi 25 ne se soucie pas de quel outil d'IA vous avez choisi.
Elle se soucie de savoir si vous l'avez gouverné.
La loi québécoise sur la protection de la vie privée n'est plus aspirationnelle. Les pénalités atteignent 25 M$ ou 4 % du chiffre d'affaires mondial. Les organisations doivent maintenant documenter comment les renseignements personnels sont collectés, utilisés et partagés — y compris par les systèmes automatisés. Elles doivent effectuer des évaluations des facteurs relatifs à la vie privée avant de déployer une nouvelle technologie. Et elles doivent démontrer, sur demande, qu'elles ont fait tout cela.
Les régulateurs ne demandent pas quel outil vous avez utilisé. Ils demandent si vous l'avez évalué, gouverné et approuvé.
Si votre équipe alimente un outil d'IA tiers avec des données clients, des dossiers d'employés ou tout renseignement personnel — et que personne n'a évalué les pratiques de données de ce fournisseur, sa juridiction d'hébergement ou ses ententes de traitement — c'est une lacune avec un montant en dollars attaché.
La Loi 25 n'exige pas d'arrêter d'utiliser l'IA. Elle exige un dossier défendable sur comment vous l'utilisez. La plupart des organisations n'en ont pas.
Les données canadiennes sur l'infrastructure américaine restent accessibles aux Américains.
C'est le détail qui change la conversation.
En vertu du CLOUD Act américain, les entreprises américaines peuvent être contraintes par les forces de l'ordre américaines de remettre des données — peu importe où ces données sont physiquement stockées. Si votre fournisseur d'IA est une entreprise américaine, chaque requête, chaque réponse, chaque document téléversé, chaque métadonnée est potentiellement visé par une ordonnance juridique américaine.
Cela s'applique même quand les serveurs sont au Canada. Même quand le fournisseur dit que vos données sont chiffrées. Cela s'applique à OpenAI, Microsoft, Google et Anthropic. La juridiction suit l'entreprise, pas le serveur.
Données canadiennes + juridiction américaine = problème de conformité
Pour les organisations assujetties au CPCSC, à la LPRPDE ou à la Loi 25, ce n'est pas théorique. C'est une exposition juridictionnelle documentée que la plupart des évaluations des facteurs relatifs à la vie privée n'ont pas abordée — parce que la plupart des équipes ne réalisent pas que ça s'applique aux outils d'IA.
Si cela concerne votre organisation, ça vaut une conversation.
Parler à notre équipeInterdire l'IA ne réduit pas le risque.
Ça rend juste le risque invisible.
Certaines organisations répondent en restreignant entièrement les outils d'IA. En pratique, ça aggrave le problème. Les employés qui trouvent l'IA utile n'arrêtent pas parce que la politique le dit. Ils passent à des appareils personnels et des comptes personnels — entièrement hors de votre périmètre de sécurité. L'IA clandestine est plus difficile à auditer que l'IA approuvée, et quand quelque chose tourne mal, vous n'avez pas de journaux et pas de documentation du tout.
La vraie question n'est pas si votre équipe utilise l'IA. C'est si cette utilisation est gouvernée.
Les organisations qui gèrent bien cela n'interdisent pas l'IA. Elles la canalisent vers un espace de travail productif et conforme qui est assez bon pour que personne n'ait besoin de le contourner. C'est la seule stratégie qui satisfait à la fois le régulateur et la réalité sur le terrain.
Donnez à votre équipe une IA qui ne crée pas de problèmes de conformité.
Augure est un espace de travail IA canadien — hébergé à Montréal, exploité par une entreprise canadienne, assujetti uniquement à la loi canadienne. Pas de société mère américaine. Pas d'exposition au CLOUD Act. Pas d'ambiguïté juridictionnelle.
Votre équipe obtient la même productivité qu'elle attend de ChatGPT et Copilot, dans un environnement que vous pouvez réellement présenter à un vérificateur. Chaque conversation reste au Canada. Chaque interaction est journalisée. Et parce qu'Augure est conçu spécifiquement pour le travail réglementé, la documentation de conformité que vous passeriez autrement des mois à assembler existe déjà.
Visibilité
Savoir comment l'IA est utilisée dans votre organisation
Contrôle
Centraliser l'utilisation de l'IA sous une plateforme gouvernée
Documentation
Dossiers prêts pour l'audit de chaque interaction
Continuité
Les équipes gardent leur productivité sans le risque
Ce n'est pas une question de passer à un outil inférieur pour la conformité. C'est une question de supprimer l'exposition juridique que vos outils actuels créent — sans enlever la capacité sur laquelle votre équipe compte.
Augure est conçu pour les équipes qui ont besoin d'IA sans exposition juridictionnelle — sous-traitants de la défense préparant la certification CPCSC, organisations québécoises régies par la Loi 25, cabinets d'avocats avec des obligations de confidentialité envers les clients, et toute entreprise canadienne qui a regardé le paysage de conformité et décidé que le risque des outils américains n'en vaut plus la peine.
La conformité n'exige pas d'arrêter l'IA.
Elle exige de la gouverner.
L'application de la Loi 25 est active. Les échéances CPCSC approchent. L'utilisation de l'IA se passe déjà dans votre organisation. Aborder cela maintenant est simple. L'expliquer à un régulateur plus tard ne l'est pas.
IA hébergée au Canada pour les industries réglementées. Conçu au Canada. Exploité par une entreprise canadienne. Aucune société mère américaine. Aucun investisseur américain. Aucune exposition au CLOUD Act. Vos données restent les vôtres.